Premières chaussettes

IMG_1400J’ai terminé mes premières chaussettes ! Je les avais commencées l’hiver dernier et il me restait un tout petit bout de chaussette à finir depuis plusieurs mois.

J’ai utilisé ce modèle que j’ai à peine modifié pour avoir exactement la bonne taille. Pour la laine, je ne me suis pas compliquée la tâche pour une première tentative de chaussettes, j’ai utilisé la laine conseillée dans le modèle, la Drops Fabel, en coloris lavande.  Il s’agissait de deux pelotes offertes par ma sœur pour Noël.

Écharpe pour lui

IMG_0550Pour lutter contre le froid hivernal, qui n’aura finalement pas été si vigoureux que ça, une écharpe tricotée pour lui.

J’ai utilisé ce modèle mais sans les franges et avec une seule couleur de laine. Donc finalement rien de bien inventif de ma part cette fois-ci.

La laine qu’ils conseillent pour la réalisation du modèle n’est pas très agréable au toucher, c’est pourquoi j’en ai choisi une autre, vendue également par Garnstudio. Cette laine, c’est « Cloud », en gris clair. Il s’agit d’une laine, certes un peu chère, quoique, mais surtout très douce, légère et agréable à travailler. Autant, j’ai pu avoir de mauvaises expériences avec certaines laines de chez Garnstudio, autant, celle-ci, je la recommande !

Et comme elle se tricote avec de grosses aiguilles, on a une grande écharpe bien chaude en moins de deux !

Aubépine en mohair

Avec deux pelotes de laine mohair offertes par ma sœur à Noël, il y a un an, j’ai tricoté le modèle Aubépine de Drops. Après quelques difficultés au début, car c’était la première fois que je tricotais un motif ajouré, j’ai vite pris le pli et l’écharpe était finie en quelques jours seulement. Le tricot monte vite avec des aiguilles n°6 !

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Gilet kaki

Voici un gilet terminé au début de l’été. J’ai suivi ce modèle DROPS.

J’ai utilisé une laine kaki mouchetée jaune pâle achetée il y a longtemps sur internet. Sur la photographie du vendeur elle semblait être plutôt vert sapin, j’ai été assez déçue à la réception, d’autant plus que je n’aime pas trop le kaki. C’est la raison pour laquelle elle est restée longtemps au placard.

Ayant pris la bonne résolution de ne plus acheter de fournitures avant d’avoir un peu écoulé celles que j’ai déjà, j’ai décidé de l’utiliser pour ce modèle qui me plaisait bien, en espérant que le résultat me plaise plus que la laine brute !

Finalement, je ne suis pas pleinement satisfaite de ce gilet, la couleur reste ce qu’elle est… Mais finalement, je pense que le résultat aurait pu être pire. J’ai choisi d’égayer un peu le vêtement par des boutons clairs assortis aux touches de jaune de la laine, et je trouve que c’est n’est pas trop mal.

En revanche, il y a un problème que je n’ai pas réussi à résoudre : les coins inférieurs des deux devants rebiquent et j’ai beau avoir fixé mon tricot après réalisation avant de l’assembler, c’est un peu mieux, mais ça ne reste pas parfait.

20141026-_MG_1066Photo : Vincent Chalnot, http://chalnot.fr/

La réparation de mon vieux manteau noir

Après le bac, pour ma première rentrée dans le supérieur, mes parents m’ont offert une montre, un sac à main et un manteau ; c’est une sorte de tradition dans la famille. Sentimentale que je suis avec les objets, j’ai essayé de les garder le plus longtemps possible. Malheureusement, la montre a rendu l’âme au bout de quelques années. En revanche, plus de six ans après, je porte toujours le sac à main qui semble presque aussi neuf qu’au premier jour. Et pour ce qui est du manteau, je l’ai porté tous les hivers depuis cette date jusqu’à l’année dernière où je me suis rendue compte que ce n’était vraiment plus possible : la doublure était complètement déchirée et partait en lambeaux à tel point qu’elle sortait par les manches ! La laine était défraîchie et boulochée, les boutons s’étaient arrachés à plusieurs reprises. Et puis la coupe ne me plaisait plus trop…

Mais comme je tenais vraiment à ce manteau, je me suis décidée à le réparer, bien que ma sœur et ma mère aient toutes les deux essayé de m’en dissuader. Il est dommage que je n’aie plus de photos de son état initial, cela aurait permis de mieux se rendre compte du travail que j’y ai fait. Mais bon.

J’ai commencé par ôter et découdre ce qui ne me plaisait plus : la ceinture et ses passants mais aussi des sortes de mini-ceintures autour du col et autour des manches, ainsi que tous les passants correspondants. Puis, j’ai décousu l’ancienne doublure qui était complètement déchirée. Je l’ai réutilisée pour patronner les pièces de la nouvelle (j’ai pour cela choisi un tissu à doublure noir à petits pois dans le tissage, qui semblait plus résistant que ne l’était l’ancien). J’ai ensuite rasé l’ensemble du manteau avec un rasoir à pull pour enlever toutes les bouloches. Je crois que ce fut le plus long et le plus pénible ! Comme ce manteau avait toujours été un peu large pour moi, j’ai enlevé quelques centimètres à chaque épaule et j’ai cintré la coupe (qui était droite). Avant de remonter la nouvelle doublure, j’ai fait deux broderies de mon cru, l’une sur le devant et l’autre sur l’épaule gauche (je porte mon sac à main sur l’épaule droite…). Pour finir, j’ai monté la nouvelle doublure avec cette difficulté qu’elle ne correspondait plus exactement au manteau car j’en avais modifié la coupe en le cintrant, mais j’ai fini par réussir à l’adapter.

Et voilà le résultat:

_MG_3512-2Et un détail de dos:

_MG_3516-2Les broderies sont un peu brouillon parce que c’était la première fois que je brodais avec ce type de point et que je n’avais rien pour tendre le tissu. En plus de cela, j’ai rencontré pas mal de difficultés pour transférer le dessin sur le tissu : la craie ne prenait pas, le papier carbone blanc non plus, j’ai dû refaire tout le dessin en faisant des points réguliers à la main sur le papier de soie qui n’arrêtait pas de se déchirer, bref, ça n’a pas été une partie de plaisir… C’est pourquoi, malgré ses défauts, je suis quand même contente du résultat.

Photos: Vincent Chalnot, http://chalnot.fr/

Cape blanche pour l’hiver

Je profite du froid déjà hivernal pour poster quelques photos de la cape blanche que j’ai réalisée sur plusieurs années. Je l’avais commencée il y a plus de 4 ans, puis abandonnée, puis reprise, pour ne l’achever que l’hiver dernier.

_MG_1280(Je me rends compte, et c’est un peu dommage, qu’il y a pas mal de plis, dus à son séjour prolongé dans l’armoire…)

_MG_1271Il s’agit d’une de mes premières réalisations en couture digne de ce nom. Le patron est des plus simples, il s’agit d’un demi-cercle avec deux pinces à chaque épaule. La capuche était initialement faite de deux parties identiques, rectangulaires en haut et incurvées en bas (pour suivre l’encolure), mais comme elle me déplaisait, je l’ai modifiée à plusieurs reprises et je serais bien en peine de dire quelle est sa forme définitive… Le tissu extérieur est en laine blanche (que j’ai préalablement décatie). La doublure, qui est en panne de velours turquoise, a été assemblée sur l’envers puis refermée au niveau de l’encolure à la main au point invisible.

J’ai eu pas mal de soucis avec cette doublure qui manifestement s’est déformée avec le temps. Elle n’adhérait pas au tissu extérieur et par endroits formait des poches. J’ai fini par l’attacher au lainage en répartissant les plis sur l’ensemble de la cape et en faisant des points invisibles à intervalles réguliers sur la totalité du demi-cercle (ça en fait du métrage mine de rien !). Ce fut long, mais le résultat est satisfaisant car la doublure ne bouge plus et les défauts visuels (poches, plis…) ont disparu.

La dernière étape de la réalisation de la cape (celle que j’ai repoussée pendant des années) a été, paradoxalement, la confection de l’attache et le choix des boutons. J’avais une idée assez précise de ce que je voulais dès le départ, mais je ne parvenais pas à trouver les fournitures appropriées. Au départ, je voulais des boutons en métal argenté avec une rosace ou des entrelacs, grosso modo d’un style un peu celtique, mais finalement, j’ai opté pour de gros boutons en bois blanc qui, je trouve, se marient mieux avec l’ensemble. Pour l’attache, j’ai longtemps cherché un cordon coordonné au lainage et qui serait à la fois assez délicat pour que l’aspect final des boucles soit élégant et assez robuste pour résister à la tension permanente de la bride. J’ai fini par trouver mon bonheur l’année passée. Une fois le matériel en main, le motif s’est imposé de lui même, et il ne restait plus qu’à trouver la patience pour coudre toutes ces petites boucles au point invisible. Ce fut l’affaire de quelques soirées d’hiver.

J’en profite pour remercier Man et EmmA qui m’ont aidé au début de ce projet.

Photos: Vincent Chalnot, http://chalnot.fr/