Gilet kaki

Voici un gilet terminé au début de l’été. J’ai suivi ce modèle DROPS.

J’ai utilisé une laine kaki mouchetée jaune pâle achetée il y a longtemps sur internet. Sur la photographie du vendeur elle semblait être plutôt vert sapin, j’ai été assez déçue à la réception, d’autant plus que je n’aime pas trop le kaki. C’est la raison pour laquelle elle est restée longtemps au placard.

Ayant pris la bonne résolution de ne plus acheter de fournitures avant d’avoir un peu écoulé celles que j’ai déjà, j’ai décidé de l’utiliser pour ce modèle qui me plaisait bien, en espérant que le résultat me plaise plus que la laine brute !

Finalement, je ne suis pas pleinement satisfaite de ce gilet, la couleur reste ce qu’elle est… Mais finalement, je pense que le résultat aurait pu être pire. J’ai choisi d’égayer un peu le vêtement par des boutons clairs assortis aux touches de jaune de la laine, et je trouve que c’est n’est pas trop mal.

En revanche, il y a un problème que je n’ai pas réussi à résoudre : les coins inférieurs des deux devants rebiquent et j’ai beau avoir fixé mon tricot après réalisation avant de l’assembler, c’est un peu mieux, mais ça ne reste pas parfait.

20141026-_MG_1066Photo : Vincent Chalnot, http://chalnot.fr/

Veste en polaire pour l’automne

Parmi les travaux de ces derniers temps, j’ai mis la dernière main à ma veste en polaire :

20141026-_MG_1100Cette veste a une petite histoire qui remonte à bien deux ans. À l’époque, j’ai réalisé le gros de l’ouvrage en utilisant le patron 102 du Burda d’octobre 2012 fraîchement offert par ma sœur qui savait que plusieurs modèles m’y avaient plu.

000001872989L’idée était de me faire une veste en polaire, à porter chez moi, pour ne pas avoir froid pendant l’hiver dans mon appartement d’étudiante de l’époque, qui était très mal chauffé. J’ai eu l’idée d’utiliser de la polaire bicolore pour égayer le modèle et jouer sur les deux faces, la même polaire que celle que j’ai ensuite utilisée pour la cape enfant. Lors de l’assemblage, je n’ai fait que des retouches mineures pour la taille, en jouant un peu sur les coutures, mais rien de bien extraordinaire. En revanche, j’ai eu un problème de longueur imprévu au niveau des poignets : j’avais, comme à mon habitude, prévu de la marge, car les manches des modèles sont souvent trop courtes pour moi, mais visiblement pas assez. Je me retrouvais avec des manches légèrement trop courtes. J’aurais pu laisser tel quel, mais j’ai préféré miser sur le confort et rajouter des bandes de polaire au niveau des poignets, utilisées côté vert pour rappeler le col. Et je suis assez satisfaite de cette idée, car finalement, c’est plus joli ainsi.

Je me suis arrêtée dans la réalisation à ce moment-là. Il faisait froid, et je ne parvenais pas à trouver des pressions conformes à ce qui était conseillé dans le magazine, j’ai donc commencé à porter la veste telle quelle, sans système de fermeture. Mais j’avais tout de même bien chaud, et c’était le principal !

Après plusieurs mois, j’ai trouvé des pressions adéquates et je les ai cousues. Comme la veste n’est pas doublée et que le tissu n’est qu’en une seule épaisseur à l’endroit où étaient les pressions, malgré tous mes efforts, les coutures qui les faisaient tenir étaient visibles. Et puis, ces pressions étaient très dures, ce qui fait que les coutures se sont déchirées très vite. J’ai renoncé à les recoudre et j’ai commencé à chercher des boutons qui seraient à mon goût.

En outre, je trouvais que ma veste manquait de quelque chose et j’ai eu l’idée de faire des appliqués en regardant les travaux de Nathalie Chanin dont j’aime beaucoup les créations. J’ai pendant longtemps hésité sur le motif. J’étais partie des motifs qu’elle proposait, mais aucun ne me plaisait vraiment pour l’ouvrage. J’ai fini par choisir le thème de la nature et j’ai abouti à la feuille de platane. Je l’ai redessinée et j’ai procédé à des agrandissements et à des réductions pour obtenir trois tailles de motif. J’ai dissocié les deux couches de la polaire bicolore pour obtenir un tissu en polaire verte assez fin dans lequel j’ai coupé les motifs des appliqués. Je les ai ensuite cousus un à un, à la main. C’était certainement l’étape qui m’a pris le plus de temps dans la réalisation du vêtement.

Mais ma veste n’avait toujours pas de boutons ! Et ce n’est qu’avec grand-peine que j’ai réussi à trouver des boutons en bois à mon goût et un cordon assorti pour faire des brides. J’ai finalement opté pour trois boutons au lieu des deux pressions du modèle, afin de répartir la tension et de minimiser le travail du tissu qui n’est pas des plus résistants.

Cette veste était prévue pour l’intérieur, mais finalement, je pense que je vais aussi la porter en extérieur car elle est bien chaude et ne manque que d’une doublure pour être un véritable manteau.

Vue de dos :

20141026-_MG_1092Et un détail des boutons :

20141026-_MG_1088Photos : Vincent Chalnot, http://chalnot.fr/

Pull filet

Pendant ces mois d’absence, j’ai eu assez peu de temps libre, mais mes mains n’ont pas chômé pour autant ! Premier de la série d’articles qui marqueront mon retour, voici un pull léger aux manches trois quarts réalisé au crochet et terminé fin juillet.

Il s’agit d’un modèle trouvé dans le magazine Crochet Printemps-été 2013 de Phildar. J’ai utilisé un fil de coton mercerisé n°8 que j’avais initialement acheté pour un autre projet et qui, ne convenant pas, était resté des mois dans mon stock. Comme le fil était trop fin pour le modèle, je l’ai crocheté en double brin, ce qui m’a permis d’épuiser pratiquement les deux bobines de fil que j’avais !

20141026-_MG_1026Photo: Vincent Chalnot, http://chalnot.fr/

Tee-shirt dos dentelle

20140427-_MG_6582recadrée2J’ai réalisé ce tee-shirt il y a quelques semaines à partir d’un patron burda. Pour ajuster le patron à ma morphologie, je l’ai juste légèrement allongé et réduit en largeur. La modification substantielle que j’ai faite, c’est l’ajout de l’empiècement de dentelle dans le dos. Après des hésitations sur la forme à lui donner, j’ai opté pour la forme en goutte – j’avais aussi pensé à l’ovale et à d’autres formes qui suivaient les courbes de la pièce de dos.

Le tissu principal est un jersey noir acheté à Paris dans une boutique du quartier Saint Pierre, il est assez extensible. La dentelle en revanche, sans élasticité aucune, provient, je crois, de chez Toto. J’avais peur que la différence d’élasticité entre les deux tissus ne soit cause de déformations, mais finalement le tee-shirt garde bien sa forme. J’ai tout de même cousu un fin ruban à l’intérieur de l’encolure (dos et épaules) pour lui donner une rigidité lui permettant de résister un peu mieux à l’usure – et je pense que c’est nécessaire. J’ai bien aimé ce patron assez simple à réaliser grâce aux manches raglan et un peu passe-partout. Il est vrai que le décolleté est un peu trop profond, si je travaille à nouveau avec ce patron, je le réduirai un peu en diminuant d’un centimètre au niveau de la couture des manches raglan. Mais la seule véritable difficulté que j’ai rencontrée dans la réalisation est due à ma machine qui refuse de coudre avec une aiguille jumelée. Après des multiples essais qui se sont tous soldés par des échecs (j’ai pourtant essayé pas mal de choses, et suivi pas mal de conseils dégottés par-ci par-là sur le web), j’ai fini par casser mon aiguille jumelée. Ni une, ni deux, j’en ai racheté une et me suis lancée dans de nouveaux essais, mais ils ne se sont pas révélés plus concluants… En définitive, je pense qu’il va falloir que je change de machine si je veux pouvoir faire de belles coutures à l’aiguille jumelée, mais ce n’est pas prévu pour le moment. J’ai donc décidé de remplacer la couture à l’aiguille jumelée des ourlets par un zigzag de largeur moyenne pour garder l’élasticité nécessaire, et je trouve que visuellement, c’est plutôt pas mal.

Et une petite vue de dos tout de même, car tout est là :

20140427-_MG_6584Remarquez un petit détail sur lequel je me suis fait plaisir : le motif de la dentelle est centré, de sorte que la tige des fleurs ondule le long de la ligne de milieu dos.

Photos: Vincent Chalnot, http://chalnot.fr/

Cache-cœur

20140427-_MG_6602J’avais toujours rêvé de porter un cache-cœur car je trouve cela très féminin. C’est bête mais en mesurant 1m80 et en étant plutôt fine, il est impossible d’en trouver un à sa taille dans le commerce. C’est pourquoi cela a été un de mes premiers projets un peu complexes en couture. C’était il y a bien un an et demi.

J’ai utilisé le patron 121B du Burda de mars 2012, suivi à la lettre pour une fois !

000001864607bisC’était la première fois que je travaillais du jersey, j’ai eu beaucoup de difficultés. Premièrement parce que ma machine, une entrée de gamme, n’est pas très performante avec ce type de matière, mais aussi parce que mon inexpérience de l’époque m’a joué des mauvais tours ! J’avais pendu le vêtement sur un cintre entre mes séances de couture, quelle mauvaise idée ! Le tissu très élastique et peu résistant s’est détendu ; et une fois le vêtement terminé – et ce malgré des essayages fréquents qui me semblaient convaincants – il était devenu trop grand pour moi ! J’ai donc fait plusieurs retouches pour tenter de résoudre le problème, mais ce n’est que grâce à ma sœur, que je remercie chaleureusement, que le cache-cœur a pu être terminé et ajusté à ma taille, car elle a accepté de me faire  la retouche des coutures d’épaules qui me semblait insurmontable une fois les manches montées…

Photos: Vincent Chalnot, http://chalnot.fr/

Blouse paysanne

20140329-_MG_6544recadréePour cette blouse « paysanne », j’ai utilisé un coupon de voile de coton acheté lors de mon dernier séjour parisien. La couleur vitaminée du tissu m’a interpellée, et c’est exactement ce dont j’avais besoin en ce début de printemps ! Le tissu, léger et un peu transparent est très agréable à la peau.

J’ai utilisé le patron 117 du burda de janvier 2013 :

000001874304Comme à mon habitude, j’ai sensiblement modifié le patron : j’ai bien diminué la largeur des différentes pièces, car elle me semblait excessive ! (- 10 cm pour la pièce de devant et celle de dos, – 6 cm pour chaque manche) J’ai aussi diminué la longueur globale de quelques dizaines de centimètres et j’ai opté pour un léger arrondi à l’ourlet. Des manches longues du modèle, j’ai fait des manches 3/4 avec un ourlet simple plutôt que froncées. Enfin, le lien devait être en partie constitué d’un élastique, mais j’ai préféré faire un lien rigide tout simple car je ne voyais pas bien l’intérêt d’avoir un lien élastique à l’encolure. Pour la première fois, j’ai essayé d’assembler les pièces par des coutures anglaises, le résultat me plaît beaucoup : les finitions sont très propres, je crois que je réitérerai l’expérience !

Cette blouse, très ample, est agréable à porter telle quelle, mais je pense l’associer à une ceinture large qui est en cours de réalisation…

Une fois la blouse terminée, de mon coupon bien entamé, il ne restait qu’une quarantaine de centimètres. Pour ne pas remiser dans mon placard ce petit reste dont je ne savais que faire, j’ai ourlé les bords et j’en ai fait un petit foulard qui ne me quitte plus !

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Photos: Vincent Chalnot, http://chalnot.fr/

Gilet rouge

Voici un petit gilet rouge en coton tricoté pendant les vacances d’été…

_MG_5782C’est mon premier tricot (aux aiguilles), et j’avoue que j’en suis assez fière ! Non seulement j’aime beaucoup le rendu, mais en plus, le gilet est très agréable à porter car le fil est très doux.

Il s’agit d’un modèle gratuit de chez DROPS : http://www.garnstudio.com/lang/fr/visoppskrift.php?d_nr=100&d_id=2&lang=fr

J’ai utilisé un fil en coton de chez Ice Yarns (Baby cotton) et des boutons assez gros achetés en promo chez Mondial tissus.

C’est essentiellement tricoté en jersey, sauf les bandes de côtes sur le corps et sur les avant-bras (on ne voit pas trop sur la photo…).

J’ai peiné quelque peu pour l’assemblage ! J’ai fait les coutures d’épaules à la main, mais pas le montage des manches : comme le corps est tricoté en une seule pièce, j’ai dû monter les manches à la fin. Après moult tentatives pour coudre ces s******* manches sur le corps à la main, j’ai opté pour la couture à la machine et franchement, je trouve le résultat très probant, n’en déplaise aux puristes !

Photo: Vincent Chalnot, http://chalnot.fr/